Simulateur de Rentabilité
Un budget publicitaire traduit en contacts, rendez-vous, mandats et chiffre d'affaires, en quelques minutes et devant le prospect.
- Client
- ARTECH
- Année
- 2026
Un outil interne qui répond à la question que tout agent immobilier se pose avant de signer avec une agence de marketing : combien ce budget publicitaire va-t-il me rapporter ?
Le problème
Un directeur d’agence immobilière à qui l’on propose 1 000 € de publicité par mois n’a aucun moyen simple de savoir ce que cela représente. Combien de contacts ? Combien de rendez-vous ? Combien de mandats signés ? Et au bout du compte, combien de chiffre d’affaires ?
Sans réponse chiffrée, la discussion tourne à la promesse. Le prospect entend « ça va marcher », le commercial n’a rien à poser sur la table, et la décision se prend au ressenti.
Le Simulateur de Rentabilité transforme cette conversation. En quelques minutes, devant le prospect, il traduit un budget en volumes attendus à chaque étape, jusqu’au chiffre d’affaires net, en s’appuyant sur les coûts d’acquisition réellement observés par ARTECH sur son marché.
Ce que fait l’outil
Le Simulateur — du budget à la vente signée
On saisit un budget mensuel, un coût par contact, les taux de transformation de l’agence et son objectif de ventes annuel. L’outil déroule alors tout l’entonnoir : budget, contacts, projets qualifiés, rendez-vous, mandats, ventes, chiffre d’affaires net.
À chaque étape, il affiche le volume mensuel et annuel, le coût unitaire, et surtout l’écart avec l’objectif — d’un seul coup d’œil, en vert, orange ou rouge. On sait immédiatement si le budget envisagé permet d’atteindre la cible, ou de combien on la manque.
En regard, l’outil chiffre l’investissement complet — frais d’installation, frais de gestion mensuels, budget publicitaire — et en déduit le retour sur investissement, le ROAS, et le nombre de ventes nécessaires pour rentrer dans ses frais.
Le Plan Média — quel budget pour quels résultats, ville par ville
On indique une ville, un budget, un objectif de rendez-vous, et l’on choisit le canal : Meta, Google, ou les deux avec une répartition libre.
L’outil applique les coûts par contact réellement constatés sur cette ville, et croise trois niveaux de coût — optimiste, moyen, pessimiste — avec trois scénarios de transformation. Neuf projections en un tableau, du cas le plus favorable au plus prudent. On ne vend pas un chiffre, on montre une fourchette honnête.
Quand les deux canaux sont retenus, un comparatif désigne, critère par critère, celui qui produit le plus pour le budget engagé. Et si l’objectif de rendez-vous n’est pas atteint, l’outil propose le budget qui permettrait d’y arriver. Chaque plan s’exporte en PDF daté, prêt à être laissé au prospect.
Comment on s’en sert
Le parcours type, en rendez-vous, tient en quelques minutes :
- On part de l’objectif du prospect. Combien de ventes veut-il faire cette année ? L’outil en déduit les mandats, les rendez-vous et les contacts que cela suppose.
- On pose son budget. Six montants courants sont proposés d’un clic, et n’importe quel montant peut être saisi précisément.
- On ajuste ses taux. Chaque agence transforme différemment : les taux se règlent en direct, et tous les chiffres suivent instantanément.
- On lit le verdict. Les jauges disent si l’objectif est atteint. Sinon, on remonte le budget et l’on regarde le seuil se franchir.
- On bascule sur le Plan Média pour donner à ce budget une traduction concrète sur sa ville, avec le détail par canal.
- On exporte le PDF. Le prospect repart avec des chiffres datés, pas avec une impression.
Pour qui
- Les commerciaux d’ARTECH, en rendez-vous de prospection, pour donner du corps à une proposition et sortir du discours.
- La direction, pour éprouver une offre avant de la formuler : à quel budget cette agence devient-elle rentable ?
- L’équipe, à travers un accès dédié au Plan Média, pour préparer un plan et tenir à jour les coûts par contact au fil des campagnes.
Les données derrière les chiffres
Deux jeux de données alimentent l’outil, tenus à jour par ARTECH depuis un espace d’administration intégré :
- Les coûts par contact, ville par ville et canal par canal, en trois niveaux. Ils viennent des campagnes réellement diffusées ; toute ville non renseignée retombe sur une valeur de référence.
- Les tarifs ARTECH — frais d’installation et de gestion, par zone et par palier de budget. Les modifier met à jour toutes les simulations à venir.
Ce que l’outil n’est pas
Une simulation n’est pas un engagement, et l’outil ne prétend pas le contraire. Les résultats dépendent de facteurs qu’aucun calcul ne capture : la rapidité avec laquelle une agence rappelle ses contacts, la qualité de ses rendez-vous, sa réputation locale, la saisonnalité de son marché.
C’est précisément pour cela que l’outil raisonne en fourchettes plutôt qu’en chiffre unique, et que chaque projection porte la mention de son caractère non contractuel.
Conçu pour le poste de travail
L’outil s’utilise à partir de 1 280 pixels de large, et en tablette paysage dès 1 024 pixels. En dessous, il ne s’affiche pas : les tableaux comparatifs et les projections croisées perdent leur sens une fois empilés en une seule colonne. Plutôt qu’une version amputée qui ferait mal lire des chiffres, un message l’explique et invite à élargir la fenêtre.
- Outil interne
- Export PDF